mercredi 28 juillet 2010

Nauplie : le Bourtzi

Le Bourtzi est indissociable de Nauplie et fait tellement "carte postale", que je n'avais jamais pris la peine d'y faire un saut. Et bien j'avais tort ! 

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Le bourtzi de Nauplie, une vraie carte postale


La visite de cette forteresse, bâtie par les Vénitiens en 1473 sur un îlot rocheux en face du port, est une promenade très agréable. 

nauplie
Tout en décontraction !

On prend un caïque et pour peu que le vent souffle un peu, le capitaine fait faire une jolie courbe à son embarcation pour éviter le trop gros roulis. A peine arrivé sur l'esplanade, le rôle défensif de l'édifice s'impose à nous dans toute sa puissance.

nauplie
La grande esplanade devant le fort

jeudi 15 juillet 2010

Epidaure : le théâtre


Le théâtre d'Epidaure, c'est d'abord une émotion. Lorsqu'après avoir gravi quelques marches, on débouche sur la place et qu'apparaît le demi-cercle des gradins dans toute sa majesté, on en a le souffle coupé. L'harmonie réside non seulement dans les proportions, mais surtout dans son insertion complète dans le site naturel. On ne peut dissocier le théâtre de la nature qui l'entoure.

Lorsqu'on pénètre dans le cercle du choeur, on ploie sous le poids de ces gradins si présents et en même temps, la perspective en éventail laisse une impression de grande ouverture. 


On gravit les marches, bien sûr, et plus on grimpe, plus le théâtre semble s'élargir. On se retourne, on s'assied au tout dernier rang, et l'on en a presque le vertige. 

lundi 12 juillet 2010

Sur la route Nauplie - Epidaure : trois ponts mycéniens


Sur la route entre Nauplie et Epidaure, on ne compte pas moins de trois ponts datant de l'époque mycénienne. Ils ont été construits aux environs de 1300 av. J.-C. sur la route qui reliait Mycènes et Tirynthe au port de Paléa Epidavros. 

Nauplie Nafplio

Ils sont construits sur le mode "cyclopéen" : de gros blocs de calcaires empilés sans liant et forment une voûte dite à encorbellement. 

Nauplie Nafplio

samedi 10 juillet 2010

L'Acrocorinthe


Du haut de 575 m. d'altitude, l'Acrocorinthe domine (comme son nom l'indique) l'antique Corinthe dont je vous ai parlé dans mon message précédent.

Peloponnèse - Acrocorinthe
L'Acrocorinthe vue depuis le site archéologique


Dans l'Antiquité, elle était le siège d'un temple dédiée à Aphrodite, dont les prêtresses se liaient à la prostitution sacrée. Il ne reste plus traces de ce temple, car d'autres édifices furent construits sur ses ruines.

Peloponnese-Acrocorinthe
Intérieur de la mosquée

lundi 5 juillet 2010

L'antique Corinthe


Dès le Xe s. av. J.-C., Corinthe fut l'une des villes les plus importantes de la Grèce antique. Elle possédait deux ports, l'un sur le Golfe de Corinthe (Léchaion), l'autre sur le Golfe Saronique, Kenchrées. De plus, le diolkos permettait aux bateaux de traverser l'isthme. 


Au VIIIe s. av. J.-C., elle fonda deux colonies à Syracuse et Corcyre, ce qui donna une impulsion remarquable à son artisanat, à la navigation et au commerce avec l'Occident.

Pêcheurs
Ce sont les Corinthiens qui perfectionnèrent la trière (bateau de guerre). La ville  prit part à tous les combats, terrestres et navals, de la lutte contre les Perses, mais après la fin des guerres médiques, son commerce fut affaibli par l'essor d'Athènes dont la puissance maritime et commerciale était en pleine expansion.